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Geopolitics and Finance this Week

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Au dessus de Vitebsk (1915-1920) - Chagall ·        Europe Central Bank: QE or not QE? o    This week the QE club has gained one new and serious supporter: Ewald Nowotny, governor of the Austrian Central Bank. Österreichs Notenbankchef Ewald Nowotny kann sich für den in Deutschland heftig umstrittenen Kauf von Staatsanleihen durch die EZB erwärmen. Für #Nowotny ist das Risiko einer ruinösen Abwärtsspirale aus fallenden Preisen und einer abschmierenden  #Konjunktur  sehr real  #Nowotny 08.12.2014, 13:52 von Reuters  - Notenbank-Chef Nowotny offen für Staatsanleihenkauf o    Yet on the short term, attentions and worries, might be focused on Greece. Prime Minister Antonis Samaras asked Greece's parliament to bring forward the presidential vote by more than two months to December 17. Failure to elect a new president by the end of the year would force snap elections that could bring the Sy...

QE2 : anticipations ou attentes d’inflation?

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Les marchés financiers hésitent : les mesures de Quantitative Easing (assouplissement quantitatif) seront-elles efficaces pour stimuler une inflation qui stagne bien en dessous du niveau cible de la Fed à 2%. Les anticipations d’inflation, mesurée par exemple à travers le différentiel de rendement entre les obligations gouvernementales 5 ans et les papiers de même maturité protégés de l’inflation, sont incertaines depuis quelques jours.  Une reprise de l’inflation constituerait une bonne nouvelle pour l’économie si cet effet miroir correspondait à une réalité durable puisqu’il existe une relation de corrélation positive entre l’inflation et l’évolution de l’emploi mais cette évolution si rapide est-elle réaliste ?  L’ écart de production  (output gap) reste fortement négatif  ou « marqué » comme le déclarait pudiquement Mark Carney gouverneur de la banque du Canada devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes le 26 octobre ...

Modèle d'inflation 3-facteurs

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D'après Robert J. Gordon, The Time-Varying NAIRU and its Implications for Economic Policy,  The Journal of Economic Perspectives , Vol. 11, No. 1. (Winter, 1997), pp. 11-32. La relation entre l'inflation et le taux de chômage est au coeur de toute politique économique. Un demi-siècle dernier nous, Paul Samuelson et Robert Solow (1960), en écho à une publication de Phillips (1958), ont désigné par "Courbe de Phillips" cette relation. Quelques années plus tard, Milton Friedman (1968) introduit de son côté le terme de "taux de chômage naturel" qui par la suite cédera sa place au NAIRU (Non Accelerating Inflation Rate of Unemployement/Taux de chômage n'accélérant pas l’inflation). Si un unique taux de chômage d'équilibre NAIRU existe, alors en ce point, la courbe de Phillips est verticale (il s'agit du seuil minimal en dessous duquel l'inflation grimpe en flèche). Ainsi pour conduire l'inflation à des valeurs proches de zéro, la FED doit ac...

La guerre des devises?

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Le Japon est intervenu à hauteur de 2.125 milliards de yens (19 milliards d'euros) sur le marché des changes entre le 30 août et le 28 septembre pour faire baisser sa devise face au dollar et à l'euro. La mesure semble avoir un effet durable sur le rapport EUR/JPY. En revanche les autorités américaines (la FED est-elle intervenue?) semblent avoir réussi à inverser à nouveau la tendance (voir USD/JPY ci-dessus).  La BCE envisage t-elle des mesures non-conventionnelles pour contrer le renchérissement de l'euro?

Amérique : la crise de confiance

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Les maux actuels de l’économie américaine prennent leur source dans la chute des prix de l’immobilier et la crise du crédit. La chute des prix de l’immobilier Contrairement aux deux dernières récessions économiques de 1991 et 2001, le ralentissement actuel n’a pas été provoqué par une volonté de la Réserve fédérale de freiner l’économie et l’inflation, c’est une cause exogène subie et non contrôlée par la Fed qui en est le point de départ : l’éclatement de la bulle immobilière. Les prix de l’immobilier aux Etats-Unis ont en effet chuté de 10% depuis leur sommet de 2006 et selon Martin Feldstein, Président du National Bureau of Economic Research, ils pourraient chuter encore de 10%. Chaque baisse de 10% entraine une réduction de la consommation des ménages de 100 milliards de dollars par un double effet d’appauvrissement réel et d’une chute de confiance en l’avenir. A son tour cette baisse de la consommation provoque la destruction de centaines de milliers d’emplois. La montée du chôma...

Crise de liquidité ou de solvabilité ?

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Une mécanique implacable est en marche depuis le mois d’août 2007 : une grande glissade des marchés financiers et une « consolidation » d’un système bancaire largement fragilisé. Comme dans la tragédie grecque, nous nous rapprochons d’une issue connue, nous assistons aux efforts héroïques des protagonistes pour en retarder l’échéance et en accepter ses conséquences. Les marchés ont tout d’abord considéré comme une intervention divine en début de semaine dernière l’action de la Réserve fédérale injectant des milliards de liquidité dans les rouages de la finance américaine et en acceptant de prendre comme garantie des prêts accordés des actifs plus que douteux. Ce nouveau seuil dans l’intensité de l’action gouvernementale devait permettre aux acteurs principaux de la tragédie de gagner du temps mais c’était sans compter sur une mise en relation par le marché de cette intervention et des dangers qu’elle venait confirmer ! Au lieu de détendre le rythme, l’action de la Réserve fédérale a co...

Les signes de la récession aux Etats-Unis se renforcent

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Le département d’état américain à l’économie a révélé vendredi que l’économie américaine avait détruit en février 63 000 emplois, la plus forte réduction en 5 ans. Ce signal inquiétant confirme que les Etats-Unis entrent ou sont déjà en récession. Cette réduction de l’offre d’emplois ne touche pas uniquement les secteurs directement liés à l’immobilier mais également le secteur de la grande distribution. Cette forte baisse de l’emploi alimente du coup les spéculations d’une baisse des taux qui pourrait aller jusqu’à 1% de réduction par la Fed lors de sa prochaine réunion du 18 mars. Entre cette espérance et la déception quant à l’état réel de l’économie, les marchés financiers devraient connaître une période de forte nervosité, d’oscillations violentes, une certaine périodicité locale que certains fonds spéculatifs ne manqueront pas d’exploiter. De tels chiffres n’avaient pas été vus depuis la dernière récession qui a eu lieu, selon l’organisme d’analyse économique indépendant, le Nati...

Sous les décombres de la crise des subprimes, combien reste-t-il de corps ?

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Encore 280 millliards de dollars de pertes à découvrir La question principale qui hante les ministres des finances du G7 depuis le dernier sommet de Tokyo en début de mois est la suivante : quelle est la prochaine banque qui sera frappée par les subprimes ? Depuis près d’un an, l’addition s’alourdit. La Réserve Fédérale américaine parlait initialement au printemps 2007 de 50 milliards de dollars ; les experts ont ensuite évoqué 150 milliards de pertes pour les banques après le premier séisme du mois d’août ; il y a 10 jours, lors du G7 de Tokyo, le ministre allemand des finances, Peer Steinbrück, a révélé que les pertes liées aux subprimes pourraient en réalité approcher les 400 milliards ! Or les banques occidentales n’ont à ce jour rendu publique « que » 120 milliards de pertes … Une question est alors sur toutes les lèvres : où se trouvent les 280 autres milliards ? De véritables équipes médico-légales se penchent actuellement sur le sujet mais leur tâche est complexe : ils doivent ...

Un sevrage difficile pour les marchés d’action

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Mardi 11 décembre, la Réserve fédérale américaine, n’a accordé aux opérateurs financiers une baisse de son taux directeur que de 25 points de base alors que la majorité espérée encore un geste plus fort. Exprimant violemment leur frustration, les marchés d’actions ont perdu plus de 2% en quelques heures. Pour tenter d’apaiser le manque de liquidité sur les marchés depuis la crise financière apparue cet été, une coalition de cinq banques centrales, la Réserve fédérale (Fed), la Banque centrale européenne (BCE), la Banque d'Angleterre, celle du Canada et de la Banque nationale suisse ont annoncé un nouveau système d'attribution de liquidités par enchères. Mais cette formule de transition, représentant environ 80 milliards de dollars au total, est jugée insuffisante par les institutions financières : le taux Euribor à trois mois se situait à 4,948% jeudi contre 4,953% mercredi. En temps normal, il devrait osciller autour de 4,2 à 4,25%. De nouvelles larmes ont été par ailleurs ver...

Banques Centrales et Emploi

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Inquiétude sur le marché du travail aux Etats-Unis « Le marché du travail vient s’ajouter à la liste des raisons qui inquiètent le consommateur américain » déclarait ce week-end Nigel Gault, économiste en chef de l’institut d’analyse économique Global Insight ; « si l’emploi faiblit, il en sera de même pour la consommation ». Selon l’institut il est donc fortement probable que la Réserve fédérale américaine baisse à nouveau son taux directeur d’un quart de point. Son but : éviter le resserrement du crédit sur les PME américaines qui génèrent 80% des créations d’emploi aux Etats-Unis ! L’emploi au cœur de la mission de la banque centrale américaine Sur le site internet de la Fed [1], on peut lire que l’objectif premier de la banque centrale est : « conduire la politique monétaire de la nation en agissant sur la monnaie et les conditions de crédit dans l’économie afin de favoriser un emploi maximum, des prix stables et des taux d’intérêts long-terme modérés ». En se focalisant sur l’empl...

Turbulences dans le sillage de la Fed

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Les mêmes faits, éclairés sous des angles différents, ont provoqué la semaine dernière des effets contraires : sur l'un des sites d'information financière internationale les plus consultés par les professionnels des marchés de capitaux, www.bloomberg.com , détenu par le maire de New York Michael Bloomberg, on pouvait lire vendredi 27 juillet que de mauvaises nouvelles économiques - la poursuite des baisses du marché de l'immobilier aux Etats-Unis (cause première de la crise de l'été) – avaient porté le marché des actions US en séance du jeudi 27 septembre à son plus haut niveau depuis le mois de juillet parce que ces signes de faiblesse rendaient plus probables de nouvelles baisses de taux par la Réserver Fédérale. Il a fallu attendre la déclaration du Président de la banque fédérale de St Louis, William Poole, affirmant que les marchés ne devaient pas considérer comme acquise la perspective de nouvelles réductions de taux pour voir le marché des actions partir à nouvea...